vendredi 21 Juil 2017
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Intoxication au monoxyde de carbone

màj 13-01-2017

Chaque année, au cours de la période de chauffe, plusieurs milliers de personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone (Voir le Bulletin de surveillance des intoxications par le monoxyde de carbone). La prévention consiste à faire adopter les bons gestes et à informer sur les règles de sécurité concernant le fonctionnement des appareils de chauffage, des cheminées et des moteurs à combustion interne.

Les intoxications au monoxyde de carbone concernent tout le monde... Les bons gestes de prévention aussi.

Les conseils

Pour limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone au domicile, il convient de :

  • avant chaque hiver, faire systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude et les conduits de fumée par un professionnel qualifié ;
  • tous les jours, aérer au moins dix minutes, maintenir les systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais boucher les entrées et sorties d’air ;
  • respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ;
  • placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ; ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue, etc.

Les effets

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz asphyxiant indétectable : il est invisible, inodore et non irritant. Il se diffuse très vite dans l’environnement et peut être mortel en moins d’une heure. L’intoxication au monoxyde de carbone  se produit après l'inhalation de ce gaz, issu de la combustion des matières organiques dans des conditions d’apport insuffisant en oxygène, ce qui empêche l'oxydation complète en dioxyde de carbone (CO2). Le monoxyde de carbone provoque l'intoxication en se fixant sur les globules rouges (via la respiration et les poumons) et en empêchant ces globules de véhiculer correctement l'oxygène dans l'organisme. 
Maux de têtes, nausées, vomissements, sont les symptômes qui doivent alerter. Si ces symptômes sont observés chez plusieurs personnes dans une même pièce ou qu’ils disparaissent hors de cette pièce, cela peut être une intoxication au monoxyde de carbone. Dans ce cas, il est nécessaire d’aérer, d’évacuer le lieu et d’appeler les urgences en composant le 15 ou le 112.

La majorité des décès dus aux émanations surviennent l’hiver

Avec le froid, il est légitime d’augmenter le chauffage. Du monoxyde de carbone ou CO, gaz toxique résultant d’une mauvaise combustion, peut alors se dégager des appareils de chauffage, des cheminées et des moteurs à combustion interne (fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fuel ou encore à l’éthanol). Plus des trois quarts des intoxications ont ainsi lieu pendant la saison de chauffe, d’octobre à mars.

Cette intoxication est la première cause de mortalité par toxique en France. Plus des trois quarts des Français équipés d’appareil de chauffage à combustion ne sont pourtant pas conscients d’avoir à leur domicile des appareils susceptibles d’émettre du CO. Selon les données de l’Institut de veille sanitaire, près de huit intoxications au monoxyde de carbone (CO) sur dix ont lieu de manière accidentelle dans l’habitat. La chaudière y est la source d’intoxication la plus fréquente.

 

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Episode de pollution à l’ozone : rappel des recommandations sanitaires

PopulationsRecommandations 
Populations vulnérables :

Femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes asthmatiques, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires.

Populations sensibles :

Personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics (par exemple : personnes diabétiques, personnes immunodéprimées, personnes souffrant d’affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux).

Limitez les sorties durant l’après-midi**

Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air ; celles à l’intérieur peuvent être maintenues.

En cas de symptômes ou d’inquiétude, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin ou contactez la permanence sanitaire locale lorsqu’elle est mise en place.

 

Contre les cambriolages, ayez les bons réflexes

AU QUOTIDIEN
Protégez les accès
Équipez votre porte d’un système de fermeture fiable, d’un moyen de contrôle visuel (œilleton), d’un entrebâilleur.
Installez des équipements adaptés et agréés (volets, grilles, éclairage programmé, détecteur de présence, systèmes d’alarme). Demandez conseil à un professionnel.
Soyez prévoyant
Photographiez vos objets de valeur. En cas de vol, vos clichés faciliteront à la fois les recherches menées par les forces de l’ordre et l’indemnisation faite par votre assureur.
Notez le numéro de série et la référence des matériels et biens de valeur. Conservez vos factures.
Soyez vigilant
Changez les serrures de votre domicile si vous venez d’y emménager ou si vous venez de perdre vos clés.
Fermez la porte à double tour, même lorsque vous êtes chez vous. Soyez vigilant sur tous les accès, ne laissez pas une clé sur la serrure intérieure d’une porte vitrée.
Lisez attentivement votre contrat d’assurance habitation. Il mentionne les événements pour lesquels vous êtes couverts et les mesures de protection à respecter. Prenez contact avec votre assureur pour toute question.
Avant de laisser quelqu’un entrer chez vous, assurez-vous de son identité. En cas de doute, même si des cartes professionnelles vous sont présentées, appelez le service ou la société dont vos interlocuteurs se réclament.
Ne laissez jamais une personne inconnue seule dans une pièce de votre domicile.
Placez en lieu sûr vos bijoux, carte de crédit, sac à main et clés de voiture. Ne laissez pas d’objets de valeur visibles à travers les fenêtres.
Si vous possédez un coffre-fort, il ne doit pas être apparent.
Signalez au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie tout fait suspect pouvant indiquer qu’un cambriolage se prépare.

AVANT DE PARTIR EN VACANCES
Informez votre entourage de votre départ (famille, ami, voisin, gardien,…).
Faites suivre votre courrier ou faites-le relever par une personne de confiance : une boîte aux lettres débordant de plis révèle une longue absence.
Transférez vos appels sur votre téléphone portable ou une autre ligne.
Votre domicile doit paraître habité tout en restant sécurisé. Créez l’illusion d’une présence, à l’aide d’un programmateur pour la lumière, la télévision, la radio…
Ne diffusez pas vos dates de vacances sur les réseaux sociaux et veillez à ce que vos enfants fassent de même. De même, il est déconseillé de publier vos photos de vacances. Toutes ces informations facilitent l’action des cambrioleurs.
Opération tranquillité vacances
Vous pouvez signalez votre absence à la brigade de gendarmerie de hettange Grande. Dans le cadre de leurs missions quotidiennes, les forces de sécurité pourront surveiller votre domicile.

EN CAS DE CAMBRIOLAGE
Prévenez immédiatement le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie du lieu de l’infraction.
Si les cambrioleurs sont encore sur place, ne prenez pas de risques inconsidérés ; privilégiez le recueil d’éléments d’identification (type de véhicule, langage, signalement, vêtements, …).
Avant l’arrivée des forces de l’ordre
Préservez les traces et indices à l’intérieur comme à l’extérieur :
ne touchez à aucun objet, porte ou fenêtre
interdisez l’accès des lieux
Une fois les constatations faites
Faites opposition auprès de votre banque, pour vos chéquiers et cartes de crédits dérobés.
Prenez des mesures pour éviter un nouveau cambriolage (changement des serrures, réparations, …).
Déposez plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie, en vous munissant d’une pièce d’identité. Pour gagner du temps, vous pouvez déposer une pré-plainte sur internet : www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr external link
Déclarez le vol à votre assureur, par lettre recommandée, dans les deux jours ouvrés. Vous pouvez y joindre une liste des objets volés, éventuellement avec leur estimation.
Pourquoi déposer plainte ?
Il existe des spécialistes de police technique et scientifique dans chaque département. Ils relèvent les traces et indices en vue d’identifier les auteurs des cambriolages.


Les numéros utiles : Composez le 17
Opposition carte bancaire : 0 892 705 705
Opposition chéquier : 0 892 68 32 08
Téléphones portables volés :
• SFR : 10 23
• Orange : 0 800 100 740
• Bouygues Telecom : 0 800 29 10 00

 

 

 

Certificat d'intempérie.

Le maire d'une commune ne délivre pas ce type de certificat car il n’en a pas la compétence juridique.

Le principal fournisseur de certificat d’intempérie est météo-france, mais d’autres entreprises peuvent en délivrer. Demandez à votre assureur si vous pouvez avoir recours à l’une d’elle. Un certificat d’intempérie est payant. 
  
Pour obtenir un certificat d’intempérie, vous pouvez faire la demande : 
  

  • À météo france :

Par demande sur le site de météo france : 
Vous devrez créer un profil. Vous pourrez alors réaliser la demande et il ne vous restera plus qu’à suivre les instructions indiquées. Sur le site le règlement se fait par carte. Selon votre contrat d’assurance habitation, le coût du certificat peut être remboursé. 
  

  • Une autre entreprise :

Veillez à bien lire toutes les informations qu’elle vous demande. Faites bien attention aux grilles tarifaires, car le coût du certificat varie en fonction de votre demande (nombre de jours, lieux, type d’intempérie…).


 

Précisions sur l'usage des pétards lors d'évènements.

 

En Lorraine, la seule réglementation en vigueur est l'interdiction de vente aux mineurs de moins de 12 ans. 

Il existe 4 types de pétards répertoriés par la législation française. 

Le cas 1, qui est le moins dangereux, concerne les petits pétards, tels les claque-doigt. Ils peuvent être utilisés par des enfants à partir de 12 ans et sont autorisés le 31 décembre. 

Les cas 2 et 3, qui regroupent les pétards de taille moyenne, sont autorisés le 31 décembre, à partir de 18 ans. 

Une exception cependant : “les pétards conçus pour être tirés comme des mortiers sont interdits sauf si l’on dispose d’un certificat de qualification”, 

Enfin, le cas 4, qui concerne les pétards de grande taille, n'est réservé qu'aux professionnels. 

Attention : 

Les médecins alertent des dangers de l'usage des feux d'artifice. Chaque année, des gens perdent des doigts, sont brûlés au visage…..

 

 


Canicule : quelles précautions faut-il prendre en cas de pics de chaleur ?

 

Conseils généraux

- Passer au moins 3 heures par jour dans un endroit frais (supermarchés, cinéma, bibliothèques municipales…) ;
- Se rafraîchir et se mouiller le corps plusieurs fois par jour (prendre des douches ou des bains sans se sécher ou s'humidifier le corps à l'aide d'un brumisateur ou d'un gant de toilette mouillé) ;
- Boire fréquemment et abondamment même lorsque l'on n'a pas la sensation de soif (boire au moins 1,5 litres d'eau par jour) ;
- Eviter de sortir aux heures les plus chaudes et maintenir sa maison fraîche (fermer les volets et les fenêtres la journée, les ouvrir le soir s'il fait plus frais) ;
- Enfin, un message de solidarité : ne pas hésiter à aider et à se faire aider.

Prendre soin de nos aînés

Les personnes âgées sont plus fragiles que l'ensemble de la population. Elles sont ainsi les premières personnes qui devront appliquer les conseils prodigués ci-dessus. Ce sont elles qui devront faire appel à leur famille ou à leur entourage pour se faire aider, loger… en cas de fortes chaleurs.

La mise en place des dispositifs Plan vermeil et Plan bleu permet de les aider, qu'elles vivent à domicile ou dans des établissements spécialisés.

Enfants : soyez vigilant !

Canicule précautions Les parents doivent rester vigilants vis-à-vis de l'apparition de symptômes évocateurs lors des épisodes de pollution. Ne pas hésiter à prendre un avis médical devant l'apparition de toux, rhinite, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux; ces pics pourraient, en effet, révéler une sensibilité particulière de certains enfants. Les parents d'enfants asthmatiques doivent signaler l'asthme de leur enfant aux responsables de la structure qui les accueille (école, club sportif, de loisirs, de vacances). En milieu scolaire, l'enfant asthmatique peut bénéficier d'un projet d'accueil individualisé.

La chaleur expose les nourrissons et les enfants au coup de chaleur et au risque de déshydratation rapide : ils sont plus sensibles à ces risques du fait de leur jeune âge et ne peuvent accéder sans aide extérieure à des apports hydriques adaptés. Les parents doivent donc leur faire boire régulièrement des boissons fraîches, en plus du régime alimentaire habituel, même en l'absence de demande, et les aider à boire. Les promenades et sorties seront limitées pendant les pics de chaleur, particulièrement avant l'âge de un an, toujours avec des vêtements légers, amples, de couleur claire, sans oublier un chapeau.

A l'intérieur, ne pas hésiter à laisser les bébés en simple couche, particulièrement pendant le sommeil, aérer les pièces et occulter les fenêtres exposées au soleil durant la journée. Proposer des bains fréquents dans la journée (un à deux degrés au-dessous de la température corporelle). Lors des déplacements en voiture, emporter des quantités d'eau suffisante et ne laisser en aucun cas les enfants seuls dans une voiture, même pour une courte durée.

Les premiers signes du coup de chaleur associent une fièvre, une pâleur, une somnolence ou une agitation inhabituelle, une soif intense avec une perte de poids. Il faut mettre l'enfant dans une pièce fraîche, lui donner immédiatement et régulièrement à boire, faire baisser la fièvre par un bain un à deux degrés au-dessous de la température corporelle.

En cas de perte de connaissance, de refus ou d'impossibilité de boire, de coloration anormale de la peau, de fièvre supérieure à 40°C, appeler le SAMU en composant le 15.

Certaines professions sont plus exposées

Le travail dans des bureaux et des espaces installés dans des bâtiments à forte inertie thermique, un travail physique exigeant (manutentions lourdes et/ou très rapides), des pauses de récupération insuffisantes, le port de vêtements de travail empêchant l'évaporation de la sueur, exposent tout particulièrement aux complications de la chaleur.

 

 

 

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